Actualite-Immobilier.org

Toute l'actualité du marché immobilier

Catégorie Résidence secondaire


Empruntis.com propose d’assurer gratuitement les titres de propriété immobilière

without comments

La dernière innovation du courtier Empruntis.com risque fort d’interpeller les professionnels de l’immobilier et notamment les notaires. Partant du constat que chaque année en France, 1 achat immobilier sur 50 est porté devant les tribunaux pour imprécision, inexactitude ou erreur sur le titre de propriété, le courtier a décidé d’offrir pendant un an à toutes les personnes souscrivant un crédit immobilier via ses services une assurance titre de propriété. Celle-ci couvre le nouveau propriétaire contre tout litige découvert sur le titre de propriété, susceptible de remettre en cause le droit à la propriété du bien ou d’en affecter la jouissance : inscription hypothécaire non mentionnée, extension faite sans permis de construire, bien vendu sans l’accord du conjoint, erreur de diagnostic, etc.

« Ces différentes erreurs sont malheureusement bien plus fréquentes qu’on ne le croit et peuvent engendrer des conséquences dramatiques comme l’annulation pure et simple de la vente et donc l’obligation pour le nouveau propriétaire de se reloger. Au delà du stress et de l’angoisse, cela crée des situations extrêmement délicates pour les personnes qui en sont victimes et qui sont souvent totalement démunies face aux procédures judiciaires », explique Geoffroy Bragadir, fondateur d’Empruntis.com. Ces « erreurs » correspondent notamment à toutes les vérifications et procédures effectuées par les notaires dans le cadre de leur travail préparatoire de rédaction de l’acte authentique de vente d’un bien immobilier. « Cela fait partie de notre rôle de courtier, de conseiller nos clients au mieux afin que leur acquisition immobilière qui est souvent le projet d’une vie se déroule le mieux possible. Cette offre exclusive et unique nous permet ainsi d’accompagner nos clients au-delà de l’obtention du prêt », explique Geoffroy Bragadir, fondateur d’Empruntis.com.

L’assurance propose une information juridique par téléphone, des experts répondant aux questions liées à la copropriété, les successions, le voisinage, la fiscalité, etc. Elle comporte une protection juridique qui prend en charge les frais d’avocats et d’expertise jusqu’à 20 000 euros et une indemnisation du préjudice dans un délai maximum de 30 jours, jusqu’à de 250 000 euros. L’assurance couvre l’achat d’une résidence principale, d’une résidence secondaire, d’un terrain ou résidence locative. Seuls sont exclus les VEFA (ventes sur plan), les constructions de maisons individuelles, les renégociations de crédits et les investisseurs à titre professionnel.

Written by Source : InfosImmo.com

May 10th, 2010 at 10:54 pm

ISF : patrimoine imposable, exonéré, abattements… ce qu’il faut savoir

without comments

Tout d’abord il est important de noter que l’impôt de Solidarité sur la Fortune ou ISF est un impôt dû “en plus” de l’impôt sur le revenu. La différence est qu’il ne se calcul pas en fonction des revenus du contribuable, mais en fonction de la valeur du patrimoine. L’ISF est donc dû par toutes les personnes physiques dont la valeur du patrimoine au 1er janvier est supérieure à 790 000 euros (seuil valable pour l’année 2010).

Comment calcule-t-on l’ISF ?

Il faut tout d’abord distinguer la notion de domicile fiscal. Pour les personnes ayant leur domicile fiscal en France, la valeur est calculée sur l’ensemble du patrimoine à l’échelle mondiale (sauf conventions nationales fiscales contraires). A l’inverse pour les personnes dont le domicile fiscal est hors du territoire français, alors l’ISF n’est calculé que sur les biens situés en France.

De plus la notion de foyer fiscal diffère de celle retenue pour l’impôt sur le revenu. En effet l’ISF est calculé sur l’ensemble des biens et valeurs appartenant aux personnes imposables et font l’objet d’une imposition commune à l’ISF dès lors que c’est un couple marié, pacsé ou encore les personnes vivants en situation de concubinage ainsi que leur enfants mineurs.

L’ISF prend en compte l’ensemble des biens, droits et valeurs appartenant aux membres du dit foyer fiscal. Ainsi la valeur du patrimoine est calculée en additionnant l’ensemble des biens ayant une valeur patrimoniale. Résidence secondaire, investissement immobilier (défiscalisation, loi Scellier…), patrimoine foncier (bois, forêts…), meubles meublant (égale environ à 5% de l’ensemble de la valeur des autres biens), les liquidités disponibles (livrets, comptes épargne, bons du trésor…).

Toutefois des exonérations existent. On peut notamment citer une exonération totale pour les œuvres d’art, une exonération partielle applicable notamment aux terres agricoles et enfin une exonération propre aux biens faisant l’objet d’une utilisation professionnelle. La valeur du patrimoine est appréciée nette au 1er janvier de l’année d’imposition.

Cet actif patrimonial est ensuite diminué le cas échéant du passif déductible. Ce passif peut-être le capital restant d’un prêt immobilier en cours, mais aussi les impôts à payer tels que l’impôt sur le revenu, taxe foncière, taxe d’habitation….

Une fois la valeur du patrimoine déterminée, si celle-ci dépasse 790 000 euros ; le montant dépassant ce seuil (160 000 euros pour un patrimoine de 950 000 euros par exemple) est taxé selon le barème contenu à l’article 885-U du Code général des impôts qui comporte six tranches et dont les taux d’imposition vont de 0,55% à 1,8%. Dans notre exemple, les 160 000 euros seraient taxés à hauteur de 0,55% soit un ISF à payer d’environ 880 euros (avant plafonnement et réductions éventuelles).

L’impôt sur la Fortune doit être payé tous les ans avant le 15 juin.

La résidence principale est-elle prise en compte ?

Sauf disposition contraire, l’habitation principale du contribuable entre dans le champ d’application de l’ISF. Comme pour l’ensemble des autres biens, la valeur à déclarer correspond à la valeur vénale du bien au 1er janvier de l’année d’imposition déduction faite éventuellement du passif correspondant (capital restant dû).

Compte tenu de l’évolution des prix de l’immobilier sur ces dix dernières années, les législateurs ont tout de même prévu de mettre en place un abattement forfaitaire sur la valeur de la résidence principale du contribuable. Cet abattement de 30% est effectué sur la valeur vénale réelle de l’immeuble occupé à titre de résidence principale par son propriétaire.

Qu’en est-il des titres de sociétés ?

En l’absence de dispositions contraires, les titres de sociétés constituent des biens imposables. Toutefois des exonérations au titre des biens professionnels sont prévues. Sont exonérés :

- les biens faisant l’objet d’une utilisation par leur propriétaire ou l’un des membres de leur foyer fiscal dans le cadre d’une activité professionnelle exercée à titre principale.

- les parts ou actions de sociétés en tant que biens professionnels.

Au titre des biens privés, sont exonérés :

- Souscription avec un engagement de conservation. L’article 885 I bis du Code général des impôts instaure une exonération de 75%t au titre des participations détenues dans une société ayant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale en faveur des associés ayant souscrit un engagement collectif de conservation de deux ans sachant que l’exonération n’est acquise qu’au terme d’une durée globale de conservation de six ans.

- Souscription au capital d’une PME. Sont éligibles à cette exonération non seulement les investissements directs mais aussi, les investissements réalisés via une société holding, et les investissements au travers d’un FIP, d’un FCPR ou d’un FCPI.

Comment réduire son ISF ?

La défiscalisation de l’ISF est moins aisée que pour l’IR. En effet peu de réductions d’impôts existent pour l’ISF contrairement à l’impôt sur le revenu. On peut citer notamment la réduction d’ISF pour personnes à charge. Les redevables ayant des enfants à charge peuvent déduire de leur ISF la somme de 150 euros par enfant à charge.

La réduction d’ISF pour souscription au capital de PME. Un redevable, qui souscrit au capital d’une PME au sens communautaire, directement ou par l’intermédiaire d’une société holding, peut imputer sur le montant de l’ISF dont il est redevable, 75 % des sommes investies sans que le montant de la réduction d’impôt ne puisse excéder la somme de 50 000 € (investissement FIP, FCPI, FCPR…).

Réduction d’ISF pour des dons à des organismes d’intérêt général. Notamment les dons en numéraire et en pleine propriété de titres réalisés au profit de certains organismes d’intérêt général se consacrant à la recherche, l’enseignement ou encore l’insertion. La réduction d’impôt égale à 75 % du montant versé dans la limite de 50 000 €.

Written by Source : Diagnostic-Expertise.com

January 30th, 2010 at 11:08 pm

Le prochain Salon National de l’Immobilier aura lieu du 8 au 11 avril 2010

without comments

A noter dans les agendas de tous ceux qui ont un projet immobilier : le prochain Salon National de l’Immobilier aura lieu du 8 au 11 avril 2010, dans le hall 5 du Parc des Expositions de la Pore de Versailles à Paris, de 10H à 19H, avec nocturne jusqu’à 21H le vendredi soir. Achat d’un premier logement, acquisition d’un résidence secondaire ou investissement locatif défiscalisant type loi Scellier, tous les acquéreurs immobiliers pourront se renseigner auprès des exposants professionnels du neuf ou (…)

-
20. Salons Immobilier

/
Immobilier neuf,
Salon de l’immobilier,
investissement locatif,
Immobilier ancien,
achat immobilier

Written by Source : InfosImmo.com

January 30th, 2010 at 11:08 pm

Bientôt un prêt à taux zéro réservé aux enseignants

without comments

À partir du 25 septembre 2009, les enseignants qui s’installent à l’occasion d’une première affectation ou qui déménagent dans un autre département dans le cadre d’une mobilité professionnelle pourront bénéficier d’un prêt à taux zéro.

Les bénéficiaires de cette mesure disposeront d’un financement complémentaire sur dix ans, sans intérêts bancaires, allant jusqu’à une valeur :

  • de 30 000 euros pour le premier achat d’une résidence principale
  • de 15 000 euros s’ils étaient précédemment propriétaires de leur résidence principale et qu’ils en changent à l’occasion de leur mobilité

À qui s’adresse ce prêt ?

Ce prêt s’adresse aux enseignants des premier et second degrés qui achètent leur logement principal : l’année de leur première affectation sur un poste d’enseignement dans le cadre d’une mutation interdépartementale ou inter académique. Il est ouvert aux enseignants fonctionnaires du public et aux maîtres de l’enseignement privé sous contrat.

À quel achat cela correspond-il ?

Le bénéfice de ce prêt à taux zéro concerne l’achat de l’habitation principale, il exclut les achats correspondant à des placements locatifs ou à une résidence secondaire.

Ces prêts sont-ils cumulables avec d’autres prêts ?

Ces prêts sont cumulables avec d’autres prêts que le bénéficiaire pourrait se voir octroyer par une banque. Le prêt à taux zéro couvre au plus 50% de l’endettement lié à l’achat fait par le ménage. Ainsi un ménage qui emprunte 40 000 euros dans le cadre de sa primo-acquisition bénéficiera de 20 000 euros en prêt à taux zéro.

Quelle somme emprunter ?

Dans le cas d’une primo-acquisition, le montant individuel de ce prêt est d’un maximum de 30 000 euros. Sinon il est de 15 000 euros par enseignant éligible. Ces montants sont ceux dont peuvent bénéficier individuellement les enseignants éligibles.

Si chacun est éligible, les possibilités de prêts sont cumulées et il est possible à un couple de bénéficier d’un prêt à taux zéro allant jusqu’à 60 000 euros.

Dès notification du marché, les prêts pourront être accordés. À la rentrée prochaine, l’ensemble du dispositif sera mis en place par la banque qui aura remporté l’appel d’offre.

La banque qui emportera l’appel d’offre sera seule habilitée à délivrer ce prêt. Cette banque sera connue à l’issue des délais légaux et réglementaires de consultation et de sélection de l’offre.

L’offre sera mise en place au plus tard au mois de septembre.

source : Meilleurtaux

Written by Source : LeSiteImmo.com

December 12th, 2009 at 1:48 am

La loi Jego projette de réorienter l’investissement défiscalisé vers les vrais besoins des Dom-Tom.

without comments

Pourquoi un nouveau dispositif pour inciter l’investissement immobilier dans les Dom-Tom ?

En 2003 déjà, pour pallier la forte carence de logement locatifs dans les territoires d’outre-mer, l’État mettait en place la loi Girardin. Ce dispositif d’incitation fiscale permet à tout contribuable domicilié en France de se constituer un patrimoine dans les Dom-Tom tout en réalisant d’importantes économies d’impôt. Suivant que le logement neuf acquis est utilisé à titre de résidence principale, mis en location intermédiaire (soumis à des plafonds de loyer) ou libre (sans plafond), il est possible de défiscaliser de 25 à 50% de son prix d’acquisition ( jusqu’à 60% si le bien est situé en zone urbaine sensible).

6 ans après sa mise en place, la loi Girardin a, certes, contribué à dynamiser le secteur du bâtiment. Mais le dispositif a été en partie « dévoyé ». En effet, après 5 ans d’engagement de location, les propriétaires du bien peuvent louer en location saisonnière.

Si bien que beaucoup d’investisseurs y ont vu la possibilité de devenir propriétaire d’une résidence secondaire à moindre frais, louée à bon prix lorsqu’eux-mêmes n’y résident pas.

Répondant à la demande des investisseurs, les promoteurs ont fait main basse sur les meilleurs emplacements (bord de mer et hypercentre), commercialisés à prix d’or, et la plupart des résidences sorties de terre sont de standing, voire de grand standing (piscine etc.). Si bien que quantité de nouveaux logements mis en location sont inabordables pour la majorité des populations autochtones, exceptés quelques cadres, professions libérales, et certains fonctionnaires. Résultat : une offre locative en totale inadéquation avec les besoins des territoires d’outre-mer, et, cerise sur le gâteau, un foncier qui a nettement augmenté.

D’où l’apparition de la loi Jego, censée rééquilibrer les choses et encourager l’investissement immobilier social, c’est-à-dire des logements dont les loyers sont plus accessibles, plus conformes au budget des habitants des territoires ultra-marins.

La loi Jego : une défiscalisation à l’étude de 40 % de l’investissement !

Présentée au Parlement cet été, la mesure Jego, est une extension de la loi Scellier dont je vous parlais dans mon précédent billet. D’ici à 2010, elle devrait donc se substituer progressivement à la loi Girardin (qui devait initialement prendre fin en 2017 !), pour en corriger les effets négatifs.

En pratique, la déduction d’impôt serait restreinte à l’acquisition de logements destinés au locatif intermédiaire à social. L’amendement prévoit une réduction d’impôt de 40 % du prix d’achat des logements neufs acquis ou construits entre 2009 et 2011, puis de 35 % à partir de 2012. Mais, contrairement à la défiscalisation encadrée par la loi Girardin, qui s’étalait sur 5 et 10 ans.

Faut-il craindre l’aspect « social » de l’investissement favorisé par la loi Jego ?

Pour profiter de la défiscalisation Jego, le propriétaire devra placer le bien immobilier sur le marché locatif pendant une période minimale de 9 ans. Et c’est un organisme de logement social (HLM par exemple), qui aura la charge de lui garantir un loyer régulier.

D’où son autre appellation « Jego social», à l’instar de la loi « Borloo populaire », mise en place pour favoriser l’investissement locatif social en métropole. Et, comme cette dernière, qui a pu effrayer les investisseurs mais s’est avérée parfois plus intéressante que la loi Robien, le dispositif Jego mérite d’être considéré sans a priori et sans crainte !

J’ai moi-même constaté que certains gestionnaires de résidences issues de la loi Girardin travaillent déjà en collaboration avec des organismes sociaux. Et l’expérience est de nature à rassurer les investisseurs : Caroline Bonnet, en charge des locations pour l’agence 97.1 sur la Guadeloupe, m’expliquait récemment qu’elle disposait de dossiers sur les antécédents des locataires. Elle peut ainsi valider la qualité d’un dossier et, vu l’insuffisance de biens, la sélection des locataires est plutôt « élitiste ». De fait, les copropriétés que j’ai pu visiter étaient parfaitement entretenues (je dispose de photos si vous souhaitez constater par vous-même).

Enfin, les organismes sociaux et assurances garantissent en outre les loyers impayés… voilà pourquoi cette nouvelle mesure pourrait ouvrir des perspectives intéressantes à ceux qui souhaitent concilier investissement rentable et solidarité avec les territoires d’outre-mer.

Written by Source : Blog-Defiscalisation.fr

September 4th, 2010 at 10:02 pm

Immobilier : acheter aux Etats-Unis

without comments

- La baisse du dollar, conjuguée à la morosité du marché immobilier résidentiel, donne des opportunités aux Français souhaitant investir à New-York ou s’offrir une résidence secondaire en Floride.

Written by Source : LesEchos.fr - Patrimoine

September 4th, 2010 at 10:02 pm

Investir en France sans être résident

without comments

Investir en France pour un non-résident : un marché immobilier attrayant – Selon les chiffres, le marché de l’immobilier de luxe, notamment à Paris bénéficie de l’attrait des étrangers et affiche aujourd’hui des prix très élevés, pouvant atteindre 9.000 euros par mètre carré. Il faut savoir que la France est un pays qui attire les investisseurs étrangers dans le secteur de l’immobilier. Les modalités d’accès sont sensiblement les mêmes xpour les Français et les résidents étrangers.

Les conditions d’accès

Existe-t-il des conditions d’accès particulières si on souhaite acheter un bien en étant non-résident ?
L’ouverture du marché français est également applicable au marché immobilier, tant aux Français qu’aux étrangers. Ainsi, les non-résidents peuvent investir dans un bien immobilier, quel que soit son type. Le régime fiscal qui s’applique aux non-résidents est globalement le même que celui appliqué aux Français et aux résidents étrangers. De même, l’usage d’un investissement immobilier n’est pas limité, qu’il s’agisse d’un investissement locatif ou une résidence secondaire. Les non-résidents sont par ailleurs éligibles aux avantages fiscaux en vigueur.

La vraie différence d’un investissement immobilier par un non-résident concerne le transfert de fonds du pays d’origine jusqu’en France. Il est nécessaire de prouver qu’il ne s’agit aucunement d’un blanchiment d’argent. Ce sont les banques ou les organismes de transfert de fonds qui doivent se charger de cette vérification et délivrer un certificat qu’on présentera au notaire. Une déclaration du TRACFIN (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) peut être exigée par le notaire si des doutes subsistent sur l’origine des fonds. Les plus-values réalisées sur la vente d’un bien par un non-résident est soumise à une forte fiscalité.

Des motivations culturelles

« Investing and living abroad » est une observatoire mise en place par BNP Paribas International Buyers pour analyser les motivations et les chiffres des étrangers non-résidents qui décident d’acheter un bien immobilier dans l’Hexagone. Le rapport publié en 2009 stipule que la première motivation de ces étrangers est l’art de vivre français, véhiculé par les produits nationaux comme le vin, le fromage ou tout simplement la gastronomie, mais c’est la langue française et le mode de vie qui sont en tête de liste. La sécurité des opérations a également été mentionnée par 45% du panel.

Selon le rapport de l’Investing and living abroad, c’est la région PACA qui remporte le plus grand succès avec 25% des transferts de fond, suivi par la région Ile-de-France avec 15% des transactions. Cette proportion est due au climat plus clément et aux paysages très typiques du sud de la France. Toujours selon l’étude de BNP Paribas International Buyers, 72% des achats concernent des biens immobiliers issus de l’ancien. En 2010, le prix de l’immobilier de prestige a fortement grimpé dans les beaux quartiers de Paris, grâce aux investissements étrangers. Le prix du mètre carré du sixième arrondissement dépassait en mai 2010 9000 euros.

Written by Source : Ventes Immobilieres : blog Immobilier

September 4th, 2010 at 10:02 pm

Résidences de tourisme en loi Scellier meublé : un investissement locatif à forte potentialité en 2010

without comments

Les résidences de tourisme ont le vent en poupe dans le domaine de la défiscalisation en 2010 ! En investissant dans une résidence de tourisme vous pourrez obtenir le statut de loueur en meublé. Plusieurs options fiscales s’offrent à vous lorsque vous investissez avec la loi Scellier meublé :

  • LMNP Censi Bouvard pour profiter d’une réduction d’impôts forte échelonnée sur 9 ans,
  • LMNP Classique avec une fiscalité très faible ou nulle sur les loyers encaissés pendant de nombreuses années grâce aux amortissements comptables,
  • LMP pour une économie d’impôt forte et concentrée sur l’année de l’acquisition.

residences tourisme Scellier meuble

Le marché de la résidence de tourisme en France

Depuis les années 90, la France reste la destination touristique la plus prisée au monde. En effet, dès les années 50, les résidences de tourisme se sont développées pour répondre à ce besoin croissant d’hébergement temporaire, à la fois pour la clientèle française et étrangère. Une résidence de tourisme est un concept hybride, situé entre l’hôtellerie et la location d’appartements classiques.

Si vous choisissez d’investir dans une résidence de tourisme avec la loi Scellier meublée, vous devez répondre à certaines réglementations, concernant l’ameublement et l’équipement des logements (notamment la présence d’une kitchenette et d’un sanitaire privé), ainsi que certains services dont le nettoyage des chambres, la présence d’une réception, un service de petit-déjeuner et fourniture du linge de maison.

Les résidences de tourisme situées généralement sur le littoral et en montagne représentent 75% de l’offre en nombre d’établissements. Cependant, les résidences urbaines connaissent un développement soutenu pour répondre à la demande croissante de la clientèle d’affaires. C’est pourquoi le dispositif de défiscalisation Scellier meublé s’étend également aux résidences dites « d’affaires et de tourisme » dans le cadre du LMP (loueur meublé professionnel).

Le taux d’occupation moyen annuel de ces résidences, en moyenne et haute saison, toutes destinations confondues, est de 64%.

Les grands groupes exploitants des résidences de tourisme :

  • Pierre & Vacances, sous les enseignes Pierre&Vacances, Maeva, Pierre&Vacances City, MGM, Adagio City Aparthotel et CenterParcs.
  • Lagrange qui est la fois promoteur, exploitant avec 175 résidences de tourisme, et agence de voyage depuis plus de 35 ans
  • Odalys, avec 191 résidences sous les enseignes Résidences Odalys, Prestige ou Clubs, ainsi que les hôtels Odalys, les domaines Vitalys ou encore les chalets Oceanpeak.
  • Belambra, sous la marque Belambra Clubs avec 60 clubs et plus de 50 ans d’expertise, fait partie des signatures les plus rassurantes pour un investisseur qui choisit de défiscaliser avec le dispositif Scellier meublé.
  • Village Center, avec l’exploitation de plus de 30 sites de loisirs (camping-villages de niveau 3 et 4 étoiles, et résidences de tourisme), Village Center Loisirs s’est imposé en quelques années comme un acteur majeur de l’hébergement de loisirs en France.

Les tendances liées au développement des résidences de tourisme

Tourisme de proximité et résidence secondaire

De plus en plus de français restent en France pour leurs congés d’été ou d’hiver. Le tourisme de proximité pour des séjours de courte durée n’a de cesse de se développer. Le concept « Center Parcs » bien connu du grand public ou encore les résidences de tourisme à la campagne offrent des solutions à ces nouveaux besoins grandissants.

Pour ne plus avoir à faire de choix entre plaisir et placement, de nombreux promoteurs exploitants proposent des formules d’investissement en fonction des semaines d’occupation.

Tourisme vert, Développement Durable : le « Défi vert »

Le respect de l’environnement, l’écologie, le développement durable sont des préoccupations quotidiennes pour les consommateurs, mais aussi pour les investisseurs. Même si aucune réglementation contraignante n’existe dans le domaine des résidences de tourisme, les promoteurs et exploitants sont conscients que cet enjeu pour la planète est aussi un gage de pérennité pour leur résidence et de fidélisation des propriétaires investisseurs. Si vous choisissez d’investir dans une résidence de tourisme avec la loi Scellier meublé, n’oubliez donc surtout pas de vous mettre au vert !

J’espère que ces informations vous auront été utiles pour défiscaliser avec la loi Scellier meublé. Et pour en savoir plus sur la loi Scellier meublé n’hésitez pas à vous rendre sur notre site Scellier.com et à consulter nos nombreux programmes Scellier !

Tags : defiscalisation scellier meublé, investissement scellier meublé, loi Scellier meublé, résidences de tourisme, résidences tourisme, scellier, scellier meublé

Written by Source : Blog-Defiscalisation.fr

September 4th, 2010 at 10:02 pm

Les salons immobiliers 2010 à Paris

without comments

Salons immobiliers 2010 à Paris : les rendez-vous immanquables – Vous envisagez d’acheter une nouvelle maison ? Vous souhaitez habiter à Paris ou encore acquérir une résidence secondaire sous le beau soleil tunisien ? Vous cherchez un crédit immobilier au meilleur taux ? Vous pourrez trouver de très bonnes affaires en allant faire un tour dans les salons de l’immobilier 2010 à Paris. Voici les dates clés à noter dans votre agenda.

Le Salon de l’Immobilier Tunisien à Paris ou SITAP 2010

Pour sa troisième édition, le Salon de l’Immobilier Tunisien à Paris se tiendra du 4 au 6 juin prochain à l’Espace Champerret, dans le 17e. Fier de ses précédents succès, le salon revient en force cette année avec encore plus d’offres et de conseils dans le secteur de l’immobilier tunisien. Des agences immobilières, banques et sociétés de crédit, établissements fonciers, promoteurs, professionnels du bâtiment et architectes seront au rendez-vous. Si vous souhaitez acquérir une résidence en Tunisie, une destination phare du bassin méditerranéen, obtenir un financement, ou tout simplement vous renseigner sur les offres locales, cet événement initié par l’ORSAF est à ne pas manquer. Des colloques seront également organisés.

Le Salon Immobilier de Paris en septembre 2010

Outre le SITAP 2010, l’Espace Champerret, dans le 17e, accueillera également la 16e édition du Salon Immobilier de Paris du 24 au 26 septembre 2010. Le marché de l’immobilier étant en perpétuelle évolution, ce salon sera l’occasion de s’informer sur les nouveautés du secteur et les bonnes affaires. Cette année encore, les professionnels de l’immobilier mettront au service des visiteurs leur expertise, leur expérience et leur savoir. Promoteurs, architectes, constructeurs, agences, établissements de crédit et autres seront présents. Vous pourrez donc profiter de cette opportunité pour présenter votre projet immobilier, que vous souhaitiez investir en France ou à l’étranger. Des conférences-débats seront aussi organisées. Des conseillers spécialisés et des journalistes feront le point sur les divers dispositifs fiscaux, le crédit immobilier, etc.

Le Salon International de l’Immobilier d’Exception en novembre 2010

L’immobilier de prestige sera merveilleusement représenté au Salon International de l’Immobilier d’Exception qui se tiendra du 26 au 28 novembre 2010 au Carrousel du Louvre. Il s’agit de la 4e édition de cet événement majeur. Ce prestigieux écrin sera la vitrine des affaires rares et uniques. Vous pourrez notamment y découvrir une charmante collection de demeures luxueuses telles que des chalets en montagne, des hôtels particuliers, des lofts, de superbes villas, etc. Ici, le haut de gamme est plus qu’une simple notion. Des professionnels de l’immobilier vous prodigueront leurs conseils. Au total, 60 exposants seront présents.

Acheter un mobile home

without comments

Le mobile home, ce qu’il faut savoir avant d’investir – L’achat d’un mobile home séduit de plus en plus de ménages. En effet, ce type de logement allie les charmes d’un camping au confort d’une maison. Voici donc quelques conseils qui vous permettront de faire le choix adéquat q avant d’investir dans un mobile home.

Un modèle adapté aux besoins de toute la famille

Face à la hausse incessante des prix du secteur immobilier, l’investissement dans un mobile home apparaît comme une alternative à l’acquisition d’une résidence secondaire qui devient désormais hors de portée de la majorité des ménages. Ce qu’il faut savoir, en premier lieu, avant d’investir dans un mobile home, c’est de faire le bon choix sur le modèle correspondant aux besoins des acquéreurs. Plusieurs critères entrent en ligne de compte, tels que le confort, les finitions et la solidité du camping-car. La surface de vie doit également être adaptée à la taille de la famille. Le marché présente actuellement des modèles de la dernière génération, nantis d’un système de rangement très pratique et d’un équipement ultramoderne.

Faire le bon choix de l’emplacement

Avant d’investir dans un mobile home, il faut savoir que le choix du futur emplacement de la caravane détient toute son importance. L’acquéreur peut opter pour un parc résidentiel de loisir ou un camping, l’installation dans un jardin ou dans un terrain privé étant interdit par la loi. Deux options sont disponibles : soit la location de la parcelle à l’année, ou l’achat d’un lotissement dans un parc réservé à cet effet. Une attention particulière sera accordée à la superficie du terrain qui varie entre 70 et 80 m2, en fonction du classement du camping. En tout cas, la taille de l’autocaravane, auvent et terrasse inclus, ne doit pas dépasser les 30 % de la surface de la parcelle prévue pour sa localisation.

Investir dans le neuf ou l’occasion

Pour investir dans un mobile home, il faut savoir qu’on dispose de plusieurs sources d’achat. On peut s’adresser auprès des concessionnaires, des réseaux de particuliers ou des propriétaires de terrain de camping. Pour un investissement dans le neuf, la fourchette de prix oscille entre 20.000 et 45.000 €, selon la catégorie des équipements disponibles à l’intérieur de la caravane. Les acquéreurs peuvent opter pour divers accessoires pour améliorer leur confort, comme une terrasse, un climatiseur, un auvent et des stores. Dans le cas où le budget prévu est insuffisant pour un achat dans le neuf, le marché de l’occasion offre une large palette de mobiles homes de seconde main, en modèles anciens ou récents.

Written by Source : Ventes Immobilieres : blog Immobilier

September 4th, 2010 at 10:02 pm