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Catégorie Banque

Actualités des banques et organismes financiers relatives à l’immobilier


Les jeunes plébiscitent la colocation

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Selon un sondage Ifop réalisé pour la banque BNP Paribas, les 16/25 ans sont globalement très pessimistes sur les conditions d’accès au logement : 82 % considèrent qu’il est aujourd’hui difficile de se loger, dont 22 % « très difficile ». De plus, 7 sondés sur 10 affirment rencontrer des difficultés pour s’acquitter du loyer. A long terme, ce n’est guère mieux : 58 % trouvent qu’il est moins facile de se loger qu’il y a 10 ans et que ce sera encore moins facile dans 10 ans… D’où l’option colocation : une solution « nécessaire » pour 71 % des colocataires qui ne sont en réalité que 29 % à avoir fait délibérément ce choix de logement. Leurs motivations ? 77 % des personnes interrogées citent la possibilité de faire des économies contre 35 % pour l’envie de ne pas être seul.

Reste cependant, pour les locataires, à savoir vivre ensemble : « Au quotidien, pour les 16/25 ans, le respect par chacun des colocataires de ses engagements financiers comme des règles et du cadre de vie commun, doivent primer sur les dimensions humaines et festives », relève l’étude. 78 % des sondés jugent indispensable en premier lieu le paiement des factures à temps. Vient ensuite le respect des autres : 58 % citent le non-emprunt ou la non-utilisation des affaires des autres, puis 57 % le rangement des affaires dérangées dans les pièces communes, puis pour 50 % le respect des règles de bon voisinage et de vie commune acceptées par tous.

Quant au bilan global de l’expérience, même si les démarrages ont souvent été difficiles (69 % citent le fait de trouver un propriétaire bailleur conciliant avec la colocation et 68 % le fait de trouver le bon colocataire), 76 % des colocataires estiment qu’il s’agit d’une bonne expérience au final et d’un bon moyen de faire de belles rencontres (62 %). Enfin, 83 % d’entre eux sont prêts à recommander la colocation…

Quelques chiffres sur la colocation :

- 73 % des 16/25 ans connaissent quelqu’un au sein de leur entourage qui vit ou a vécu en colocation, 67 % parmi ceux qui n’ont jamais vécu en colocation,

- 9 % des 16-25 ans déclarent vivre actuellement en colocation,

- d’après les colocataires (actuels et ex), la vie en colocation dure en moyenne 11 mois,
- le plus souvent, les jeunes s’installent avec des proches (par rapport à des inconnus) : amis proches ou amis d’amis (62 %) ou membres de la famille (12 %).

Written by Source : InfosImmo.com

September 1st, 2010 at 2:34 pm

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Statu quo des taux à la BCE

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La Banque centrale européenne a une nouvelle fois décidé de laisser inchangé son principal taux directeur. Sans surprise, il reste à 1 %, son plus bas niveau historique.

Parallèlement, en ce mois d’août, 53 % des banques partenaires de Meilleurtaux.com ont baissé leur taux de crédit de 0,06 point en moyenne, et, pour certaines, jusqu’à 0,1 point. Par ailleurs, 42 % d’entre elles ont maintenu leurs taux stables et seules 5 % les ont remontés. Pour mémoire, elles étaient 16 % à l’avoir fait en juillet.

Enfin, compte tenu de l’approche de la rentrée, période phare pour l’immobilier, les banques pourraient poursuivre leur mouvement de baisse. Actuellement, le taux le plus attractif du marché est à 3,20 % pour un crédit sur 15 ans et à 3,40 % sur 20 ans, des niveaux véritablement inédits depuis début 2006.

Source: Meilleurtaux

Written by Source : LeSiteImmo.com

September 1st, 2010 at 2:34 pm

Posted in Banque, Immobilier

Des taux de crédit immobiliers « étales » selon Emprunt Direct

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Si les taux de crédit immobilier sont restés inchangés cet été, c’est en raison de la politique prudente adoptée par la Banque Centrale Européenne (BCE), estime le courtier en crédit Emprunt-Direct.com. Lors de sa dernière réunion mensuelle, la BCE a une nouvelle fois conservé ses taux directeurs inchangés, malgré l’amorce de reprise économique de la zone euro. « Le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt restent inchangés, à respectivement 1 %, 1,75 % et 0,25 % », précise le courtier en ligne. Les signes de reprise de l’activité économique doivent être confirmés avant tout changement de politique de la part de la BCE : « Malgré l’amélioration graduelle des récents indicateurs, l’institut d’émission juge encore le niveau de ses taux « approprié », le niveau de l’inflation en eurozone restant pour l’heure ancré dans ses anticipations de moyen terme », explique Emprunt-Direct.com.


Les acquéreurs immobiliers à la recherche d’un prêt immobilier peuvent être confiants, les taux de crédit devraient rester stables jusqu’à la fin de l’année 2010. « Il est fort probable que la BCE attende un durcissement de la politique monétaire de la Fed (Réserve fédérale américaine, ndlr) avant d’envisager une quelconque modification du biais de sa propre politique monétaire. Ce qui semble exclure de facto tout changement de taux avant le premier semestre de l’année 2011 », estime le courtier. D’autant que l’OAT, indice sur lequel sont indexés les taux des crédits immobiliers, a continué de reculer légèrement. Les banques n’ont pas encore répercuté sur les taux des crédits la baisse de l’indice. Du coup, « le potentiel baissier n’étant donc pas totalement épuisé, quelques baisses concurrentielles pourraient donc une fois de plus intervenir à l’occasion de l’entrée dans le deuxième temps fort de l’année immobilière, qui démarre habituellement à la mi-septembre », prévoit Emprunt-Direct.com.

Written by Source : InfosImmo.com

August 30th, 2010 at 10:12 pm

L’Europe veut réglementer le crédit immobilier dès 2011

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Dans le sillage de la France, l’Europe entend renforcer la protection et l’information des consommateurs en matière de crédit et plus particulièrement de prêt immobilier. La Commission européenne envisage donc, dès le début de l’année 2011, d’instaurer une série de mesures réglementant les pratiques des banques et organismes de crédit.

Les initiatives de Christine Lagarde, notre ministre de l’Economie, en matière de régulation du crédit pourraient bien prendre une dimension européenne. Entrée progressivement en application, la loi Lagarde réformant le crédit à la consommation et l’assurance de prêt immobilier vise à accroître la protection de l’emprunteur et impose désormais aux banques et organismes français de fournir à leurs clients les informations indispensables quant au choix d’un crédit ou d’une assurance emprunteur (notice explicative sur l’assurance obligatoire depuis 2009, diverses mentions imposées dans les publicités pour le crédit à la consommation, etc.).

La Commission européenne emboîte le pas de Christine Lagarde et entamera, dès le mois de septembre, une réflexion devant aboutir début 2011 à la mise en place d’une nouvelle réglementation. Dans un document dévoilé par le journal Les Echos, la Commission estime ainsi que « les organismes de crédit et les intermédiaires de prêt immobilier doivent agir honnêtement, justement et professionnellement, dans le meilleur intérêt de leurs clients ».

Parmi les nombreuses pistes de travail évoquées, l’encadrement de la publicité sur le prêt immobilier occupe une place non négligeable. Les banques européennes pourraient donc prochainement être dans l’obligation de mentionner « le taux d’intérêt, le coût annuel du crédit, incluant le coût de tous les services obligatoires, la durée du crédit, le montant des mensualités, le coût total du crédit » lors de chaque initiative promotionnelle.

A l’instar de ce qui se fait en France avec la notice explicative obligatoire concernant l’assurance de crédit immobilier, la Commission européenne souhaite également généraliser la présentation à chaque futur client d’une fiche d’information détaillant chaque offre de prêt immobilier dont peut bénéficier le consommateur.

Enfin, si l’information du client apparaît comme un aspect essentiel de la future réforme, sa protection n’en est pas pour autant oubliée. Avant l’éventuel octroi d’un crédit immobilier, l’établissement prêteur devra s’assurer de la solvabilité de l’emprunteur. La banque devra pour cela s’appuyer sur une « base d’informations suffisantes, obtenues du client, et de sources internes ou externes » (les particuliers peuvent quant à eux vérifier leur solvabilité grâce à un simulateur de prêt immobilier).

La grande majorité de ces propositions étant d’ores et déjà en application dans l’hexagone, les banques françaises ne sont donc que peu concernées par cette initiative européenne. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit là d’un premier pas vers une harmonisation du crédit immobilier au sein de l’Union.

Written by Source : Diagnostic-Expertise.com

August 30th, 2010 at 10:11 pm

Les français et leur banque : une histoire d’amour ?

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Les banques éprouveraient-elles le besoin de se rassurer sur la façon dont elles sont aujourd’hui perçues ? Crise financière, difficultés liées au crédit immobilier, polémiques autour d’une tarification plus ou moins opaque et scandales en tous genres ont, il est vrai, passablement écorné leur image. On les croyait au-dessus de telles préoccupations, nos banquiers semblent pourtant toujours en quête de reconnaissance. Un besoin qui se manifeste aujourd’hui par la publication d’une étude commandée par la Fédération Bancaire Française (FBF) et portant sur les relations entretenues entre les établissements et leurs clients.

Réalisée par l’Ifop à la demande de la FBF auprès d’un panel représentatif (1000 sondés), l’enquête tend à éclairer la profession bancaire sur l’image qu’elle renvoie aux particuliers. Si avec 4 points de moins qu’en 2009 la popularité des établissements financiers se présente en léger repli, il apparaît qu’une majorité de français conserve une certaine confiance dans les banques (52%). Nature humaine oblige, en optant pour une banque on estime évidemment avoir fait le choix le plus judicieux : nous serions ainsi 74% à percevoir favorablement notre propre établissement.

S’il est un point sur lequel les banques ont eu à travailler ces dernières années voire ces derniers mois c’est bien l’information fournie à leurs clientèles. Grâce notamment à la loi Lagarde qui impose aux établissements de transmettre à tout nouvel emprunteur une notice d’information concernant l’assurance de prêt immobilier, cet aspect de l’emprunt immobilier apparaît de moins en moins obscur pour les particuliers. Ils seraient ainsi 27% à savoir que qu’une personne considérée à risque (malade, exerçant une profession dangereuse, etc.) peut bénéficier d’un dispositif adapté pour souscrire une assurance de crédit (assurance risques aggravés, Convention AERAS).

Sur les 12 derniers mois, 15% des sondés avouent avoir effectué une demande d’emprunt, qu’il s’agisse d’un crédit immobilier ou d’un crédit à la consommation. Une très large majorité d’entre eux auraient reçu une réponse positive de la part de leur établissement (88% se sont vus octroyer un prêt immobilier et 70% un crédit à la consommation). A en croire l’étude, les difficultés d’accès au crédit qui semblaient peser sur les ménages français semblent donc s’être envolées.

Enfin, si de nombreuses associations de consommateurs (UFC-Que Choisir en tête) ont ces derniers mois mis en cause l’opacité des frais bancaires, 57% des français déclarent toutefois aisément retrouver les informations tarifaires dont ils ont besoin. Là encore les différents points de litige semblent s’être dissipés mais nous nous garderons bien d’évoquer une hypothétique orientation de l’étude commanditée, rappelons-le, par la Fédération Bancaire Française…

Written by Source : Diagnostic-Expertise.com

August 30th, 2010 at 10:11 pm

Le crédit soutenu par l’immobilier

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Avec des taux de crédit immobilier toujours extrêmement bas, les particuliers ont semble-t-il profité de l’été pour donner un coup d’accélérateur à leurs projets immobiliers. C’est en tout cas ce qu’il ressort de la dernière publication de la Banque de France concernant les encours de crédit pour le secteur privé.

Rendus publics ce jeudi 26 août, les chiffres de la Banque de France laissent apparaître, pour le mois de juillet 2010, une nette progression des encours de crédit de +3% par rapport à juillet 2009 accordés aux ménages (particuliers, entrepreneurs individuels et administrations privées). S’il s’agit là d’une énième hausse après celles observées en mai dernier (+2,5%) puis en juin (+2,8%), celle-ci semble toutefois n’être qu’exclusivement portée par la forte demande des français en prêt immobilier.

Les emprunts ne sont donc pas tous logés à la même enseigne. La distribution de crédits de trésorerie affiche ainsi une sensible baisse mensuelle en passant de +2,3% au mois de juin à +2,1%. Le repli s’avère même plus marqué pour les autres types d’emprunts (crédit à la consommation, prêt personnel, crédit voiture, etc.) avec une évolution perdant 1,7 point par rapport au mois précédent (+2,8% en juillet contre +4,5% en juin). « C’est le reflet de la fin de l’incitation de la prime à la casse automobile », souligne un analyste pour le journal Les Echos.

Devant cette succession de replis, comment les encours de crédit au secteur privé peuvent-ils donc enregistrer une augmentation de 3% ? Tout simplement parce les prêts immobiliers accordés affichent dans le même temps une progression notable, soutenant à eux seuls l’ensemble des encours. Par rapport aux mêmes périodes en 2009, après des hausses de 5,3% en mai puis 5,8% en juin, le nombre de crédits immobiliers distribués a progressé de 6,3% en juillet. « La reprise est assez bien ancrée. C’est le seul segment où les banques anticipent une augmentation de la demande de crédit des particuliers », confie l’expert aux Echos.

Written by Source : Diagnostic-Expertise.com

August 30th, 2010 at 10:11 pm

Quelle place pour l’immobilier en temps de crise ?

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Ndlr : nous publions ici une chronique rédigée par la Banque Patrimoine et Immobilier.

- La conjoncture actuelle doit conduire à des choix innovants en matière de crédit et d’investissement immobilier.

- L’absence de visibilité économique à moyen terme et l’évolution démographique de la société imposent notamment d’utiliser l’immobilier pour fluidifier et optimiser son patrimoine, mais aussi pour préparer sa transmission ou pour financer sa retraite ou une éventuelle situation de dépendance.

A première vue, le tableau n’est guère réjouissant. Le modeste retour de la croissance économique n’améliore pas encore la situation financière des Français, confrontés à un marché du travail durablement tendu. Quant à la dette des ménages, en forte hausse autour de 75 % de leurs revenus disponibles (contre 146 % au Royaume-Uni ou 130 % en Espagne), elle ne cesse d’augmenter à contre-courant du reste du monde. Et surtout, elle cache le poids croissant des déficits sociaux.

Dans ce contexte, y a-t-il un risque à s’endetter ? Pour plusieurs raisons et sous certaines conditions, souscrire aujourd’hui un crédit immobilier peut être opportun. Tout d’abord, la baisse des taux d’intérêt dictée par la Banque centrale européenne a engendré une « resolvabilisation » mécanique des ménages. Par ailleurs, la conjoncture immobilière a recréé des opportunités d’investissements intéressantes. En l’absence de baisse des loyers, le reflux des prix dans l’ancien en centre-ville a significativement amélioré les rendements. En dépit de prix élevés et du durcissement à venir des normes environnementales, qui a déjà commencé à impacter les prix, des opportunités existent aussi dans le neuf. A la condition, toutefois, que l’avantage fiscal ne soit pas le moteur de la décision, mais la cerise sur un gâteau déterminé par l’étude approfondie des fondamentaux des biens. Enfin, des parts de SCPI, pour peu qu’elles délivrent des rendements supérieurs à 5 % nets de frais de gestion, peuvent être envisagées.

Reste que le contexte économique toujours difficile impose de respecter une règle de prudence simple, mais plus que jamais d’actualité : pour parer à un coup dur, l’emprunteur doit à tout moment être en mesure de rembourser. Un crédit ne doit ainsi en aucun cas dépasser six fois son revenu annuel, sous peine de s’exposer à des difficultés patrimoniales inextricables. Plus encore qu’auparavant, lorsque le marché était réputé structurellement haussier et offrait forcément des portes de sortie avantageuses, le crédit doit être adossé à un bien de qualité, patiemment étudié et correctement valorisé. Enfin, la conjoncture actuelle doit conduire à des choix innovants. L’immobilier ne doit plus être perçu comme une matière figée, dictée par des choix définitifs et donc, forcément non optimaux à un moment donné du cycle économique.

Au contraire, chacun doit s’attacher à arbitrer son patrimoine immobilier et ses coûts de financement en fonction de la situation économique et de ses enjeux patrimoniaux, familiaux et fiscaux du moment. L’absence de visibilité économique à moyen terme et l’évolution démographique de la société imposent d’utiliser l’immobilier pour fluidifier et optimiser son patrimoine, mais aussi pour préparer sa transmission ou pour financer sa retraite ou une éventuelle situation de dépendance. Démembrement, mobilisation de patrimoine… Les solutions d’ingénierie patrimoniale abondent pour rendre un patrimoine immobilier plus financier dans le temps. Cela aussi représente un des grands enseignements de la crise actuelle.

Written by Source : InfosImmo.com

August 22nd, 2010 at 10:44 am

Fiscalité, crédit, défiscalisation… Les nouveautés de 2011

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Comme chaque année les premières orientations fiscales de l’année 2011 sont déjà bien dessinées. Au programme la loi Scellier avec son nouveau volet BBC, la suppression du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts, la suppression du Prêt Pass-Foncier ou encore la réforme de l’assurance crédit immobilier et du crédit à la consommation. Revue de détail de ces nouveautés qui arrivent à grands pas pour 2011.

Loi Scellier et Scellier BBC :

Depuis 2009, la loi Scellier fait les beaux jours de l’investissement locatif. Il faut dire qu’avec une réduction d’impôt équivalente à 25% du prix d’acquisition, les arguments sont de poids. Peut-être trop d’ailleurs, car dès le 1er janvier 2011, le taux de réduction d’impôt va subir une cure d’amaigrissement pour favoriser la loi Scellier dite « BBC » pour Bâtiment Basse Consommation.

Toutefois jusqu’à fin 2010 il est toujours possible de défiscaliser 25% du montant du bien acquis (plafonné à 300 000 euros), cela étalé sur 9 ans. Mais dès le 1er janvier 2011 pour bénéficier du taux de défiscalisation maximum de 25% il faudra investir dans des logements neufs dits Scellier BBC. La loi Scellier classique verra quant à elle son taux passé à 15% en 2011, puis à 10% en 2012. Pour les logements Scellier BBC, le taux sera de 20% en 2012. (Consulter d’ores et déjà nos programmes Scellier BBC).

Crédit impôt résidence principale :

Mesure phare de Nicolas Sarkozy, la déduction des intérêts d’emprunt sur l’achat de sa résidence principale vit ses derniers instants. Dès 2011 cette déduction sera remplacée par le prêt à taux zéro universel (Voir ci-dessous).

En attendant le début de l’année 2011, il est toujours possible de défiscaliser sur 5 ans, 30% de ses intérêts la première année puis de 15% les 4 années suivantes. Si le logement est labélisé BBC, le contribuable bénéficie d’un crédit d’impôt majoré à 40% et cela pendant 7 ans. Les dates butoirs étant pour les acquisitions, l’acte authentique signé, pour les constructions, la déclaration d’ouverture de chantier.

Le prêt à taux zéro universel :

Christine Lagarde, ministre de l’Economie, en a fait l’annonce début Aout : la déduction d’impôt des intérêts du crédit immobilier cèdera sa place, dès le début de l’année 2011, à un prêt à taux zéro universel. Si un crédit immobilier contracté avant le 31 décembre 2010 permettra encore de bénéficier pleinement du crédit d’impôt jusqu’en 2015 (voir ci-dessus), ceux souscrits à compté du 1er janvier 2011 n’y auront plus droit. Les particuliers souhaitant financer un achat immobilier pourront en revanche compter sur le prêt à taux zéro universel, sans condition de ressource mais pour l’heure exclusivement réservé aux primo-accédants.

L’assurance de prêt immobilier :

Concernant la réforme de l’assurance prêt immobilier, la future loi Lagarde (du nom de son initiatrice), devrait être mise en place dès le mois de Septembre. Cette réforme permettra au particulier de choisir librement entre l’assurance emprunteur proposée par son établissement prêteur et celle d’un assureur indépendant. En perspective donc pour l’emprunteur, des économies possibles mais surtout des garanties supplémentaires pour le même prix…Affaire à suivre.

Prêt Pass-Foncier :

Elément important du plan de relance du gouvernement, le prêt Pass Foncier vit ses derniers mois, le dispositif prendra fin dès le 31 décembre prochain. Destiné à faciliter l’accession à la propriété, le Pass Foncier est un crédit complémentaire (venant s’ajouter à un prêt immobilier principal) qui permet aux particuliers de payer leur résidence principale en deux temps, l’emprunteur remboursant tout d’abord le bien immobilier avant de rembourser le terrain. Dans le principe, Action Logement (l’ex 1% Logement) joue le rôle d’intermédiaire en devenant acquéreur du terrain en lieu et place du particulier. Ce dernier, après s’être acquitté du remboursement du bâtiment, devra alors racheter le terrain à Action Logement.

Toutefois si la suppression définitive du prêt Pass Foncier est programmée, les particuliers souhaitant bénéficier de cette aide à l’achat immobilier peuvent encore contracter cet emprunt spécifique pour financer une acquisition immobilière engagée avant le 31 décembre 2010 mais avec un montant très réduit. Le décret numéro 2010-876 daté du 26 juillet 2010 abaisse de façon significative les montants empruntables : Zone A : maximum 30.000 euros, zone B1 : 25.000 euros, zone B2 : 20.000 euros et zone C : 10 000 euros

Le crédit à la consommation :

Le 21 juin dernier, le Sénat a adopté le projet de loi visant à réformer le crédit consommation. Le texte validé par les sénateurs imposera aux banques et organismes de crédit de vérifier la solvabilité de l’emprunteur avant l’octroi d’un éventuel prêt. Cette vérification pourra prendre la forme d’un questionnaire et d’une consultation du Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP).

Prêt immobilier : les taux continuent de baisser en août 2010

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Si plusieurs courtiers étaient prompts à annoncer une stabilisation des taux de crédit immobilier pour l’été, il n’en demeure que les taux continuent de baisser. Le maintien des taux directeurs de la BCE à leur stade actuellement n’est pas étranger à cette légère baisse que nous observons sur les indicateurs de meilleurs courtiers. Ainsi, Meilleurtaux.com déclare qu’une majorité de ses banques partenaires ont de nouveau diminué leurs taux de crédit en août. Tout ceci est conforté en amont par une baisse du rendement de l’OAT, qui est passée de 2,97 % à 2,89 % au 8 août 2010. Les taux de crédit ont baissé de l’ordre de 0,05 point sur les durées de prêt de 15, 20 et 25 ans.


Si bon nombre de primo-accédants craignent la suppression de la mesure « déductibilité des intérêts d’emprunt » pour 2011, pas de panique, le gouvernement a annoncé un « prêt à taux zéro renforcé », sans condition de ressources et réservé aux primo-accédants. Un prêt à taux zéro reboosté qui pourrait venir donner un peu d’air au marché du crédit, car il offre un accès à toute une partie des classes moyennes qui n’étaient pas éligibles à l’ancien prêt à taux zéro. Reste à savoir, si au moment de l’entrée en vigueur de ce nouveau dispositif les taux de crédit seront toujours aussi attractifs comme ils le sont actuellement à des niveaux historiquement bas !

La période semble très propice à ceux qui se lancent dans un projet immobilier. Essayez de trouver un courtier efficace, réactif et qui ne soit pas en vacances afin de réaliser un financement aux meilleur taux et conditions pour votre prêt immobilier !

Written by Source : InfosImmo.com

August 14th, 2010 at 1:17 pm

Suppression du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt l’an prochain

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Dans une interview accordée à nos confrères du quotidien Les Echos cette semaine, la ministre Christine Lagarde a annoncé la suppression du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt. Motif : le crédit d’impôt TEPA n’est pas pris en compte par les banques dans le calcul de la capacité d’emprunt lors de l’achat d’un bien immobilier et est donc jugé inefficace pour aider les ménages à devenir propriétaires. « L’objectif est d’améliorer l’accession à la propriété, sachant qu’il n’y a que 58 % de Français propriétaires contre 66 % en Europe », a précisé Christine Lagarde.

Autre argument avancé par le Gouvernement : trop coûteux pour les Finances publiques. Le Gouvernement change donc de stratégie, alors que crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt était présenté comme une mesure phare de Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle. Le crédit d’impôt avait été voté par la loi du 21 août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat, dite TEPA rapidement après son élection. Après environ 1,6 milliard en 2009, le poids du crédit d’impôt TEPA devrait passer à 2,5 milliards d’euros en 2010 et aurait atteint 3,2 milliards en 2011.

Pour l’achat d’un logement ancien, le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt est égal à 40 % des intérêts versés la première année, puis à 20 % pour les quatre années suivantes. Pour les logements BBC (Bâtiment Basse Consommation), le crédit d’impôt avait été majoré : 40 % des intérêts déductibles pendant 7 ans. Le crédit d’impôt est calculé sur le montant des intérêts d’emprunt versés (hors assurance et frais liés au prêt immobilier) dans la limite d’un montant annuel de 3 750 euros pour une personne seule et 7 500 euros pour un couple soumis à imposition commune, majoré de 500 euros par personne à charge.

Plébiscité par les professionnels de l’immobilier lors de sa création, ceux-ci ont rapidement tourné casaque, le bénéfice du crédit d’impôt intervenant au minimum un an après l’achat du bien immobilier, lors de la première déclaration de revenus des acquéreurs. D’aucuns ont tout de même souligné son effet, même quelque peu diffus et décalé, sur la consommation des ménages pour s’équiper après leur installation.

Pour ceux qui auront déjà procédé à un achat immobilier, l’effet de la suppression ne sera pas rétroactif : « Les bénéficiaires actuels continueront de bénéficier du crédit d’impôt, qui dure cinq ans », a déclaré Christine Lagarde. Par extension, les ménages qui deviendront propriétaires d’ici la fin de l’année devraient donc pouvoir encore bénéficier du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt. Les modalités d’application seront précisées à la rentrée et la suppression devrait être inscrite au programme de la prochaine loi de Finances pour prendre effet au 1er janvier 2011.

Written by Source : InfosImmo.com

August 14th, 2010 at 1:17 pm