Catégorie assurance habitation
Bientôt les vacances ? Avant de partir, vérifiez que vous êtes bien assuré !
Voici les questions que vous devez vous poser :
- Si vous deviez renoncer à vos vacances pour une raison involontaire, êtes-vous couvert en cas d’annulation ?
- À la descente de l’avion, vos bagages sont endommagés, ou ont disparu… Comment serez-vous indemnisé ?
- Vous êtes à l’étranger et vous devez être hospitalisé, comment allez-vous être remboursé ?
- Vous devez rentrer d’urgence à votre domicile, pouvez-vous être rapatrié ?
Fort heureusement, dans la majeure partie des cas, tout ce passe bien et comme prévu. Mais il n’est pas inutile de ce poser ces questions, ainsi que de regarder si vous bénéficiez de couvertures, et si celles-ci sont suffisantes !
Vous pouvez trouver des garanties d’assistance pour ces aléas, dans votre contrat d’assurance automobile, votre contrat multirisque assurance habitation, ou encore avec votre carte bancaire. Interrogez votre assureur et consultez la notice de ladite carte. Les garanties de ces contrats interviennent généralement après d’autres prestations. Pour que les garanties de la carte bancaire puissent être mises en jeu, il est souvent indispensable que les frais du voyage ou des vacances (hôtel, tour opérateur, etc.) aient été réglés avec ce moyen de paiement. Après étude des couvertures déjà existantes, vous pouvez souscrire un contrat d’assurance spécifique. Les voyagistes en proposent souvent en option. Comparez ces offres avec celles des compagnies spécialisées (Mondial Assistance, Europ Assistance…) avant de souscrire.
Si vous partez à l’étranger, ce type d’assurance est fortement conseillé, voire indispensable, notamment pour la partie frais médicaux. La couverture sociale française n’est pas généralisée ! Les frais d’intervention sont souvent bien plus coûteux et doivent être réglés intégralement avant l’intervention !
Enfin, pensez à mettre en place les moyens de protection de votre habitation (fermer les volets…) lors de votre départ. À défaut, cela pourrait constituer une clause de refus d’indemnisation en cas de vol…
Source: Meilleurtaux
Assurance habitation : comment trouver l’offre idéale ?
Le choix d’une souscription à une assurance habitation n’est pas à prendre à la légère. De votre décision dépendra l’indemnisation de vos biens en cas de sinistre et vous pourrez vous en sortir perdant ou gagnant selon les risques couverts. Les offres sont nombreuses et souvent standards, il vous appartient donc de négocier afin d’adapter votre contrat à vos besoins réels.
Que faut-il savoir sur les contrats d’assurance habitation ?
Les contrats d’assurance habitation se déclinent en trois catégories : la formule de base, la formule tous risques et la formule étendue. La première ne permet de couvrir que les risques mentionnés dans le contrat d’assurance tandis que le second prend en charge tous les risques sauf ceux qui sont clairement exclus du contrat. Bien que le montant de la cotisation est plus élevé pour le contrat tous risques, cette formule constitue la meilleure protection en termes d’assurance habitation. Quant à la formule étendue, elle couvre tous les risques relatifs au bâtiment à part ceux qui en sont spécifiquement exclus. Destiné aux propriétaires, ce type de contrat ne prend en charge que les biens meubles mentionnés dans le contrat.
Un contrat clair pour un choix réfléchi
Afin d’éviter toute ambiguïté, chaque point de votre contrat est à clarifier avec votre assureur. L’objet du contrat sert à identifier l’assuré, à préciser l’emplacement des biens assurés, à mentionner les couvertures choisies ainsi que la prime à payer. La couverture de votre logement, des biens meubles et des dépendances est qualifiée d’assurance des biens. L’assurance responsabilité civile quant à elle vous protège en cas de poursuite si vous causez involontairement des dommages matériels ou corporels. Enfin, l’indemnisation volontaire des employés de maison concerne la couverture de vos employés occasionnels en cas de dommage corporel survenant au moment où ils sont en service et dont vous n’êtes pas responsable. La connaissance de ces différentes formules vous évitera toute déconvenue en cas d’accident.
Les risques couverts en assurance habitation
Les principaux risques couverts par une assurance habitation sont le vol ou tentative de vol, l’incendie ou la foudre ainsi que les dégâts d’eau. Les accidents de transport, le vandalisme, le bris de glace, les chocs d’objets tombants ou de véhicules terrestres et même d’aéronefs peuvent également faire l’objet d’une indemnisation. Par ailleurs, les émeutes, la fumée, les explosions ainsi que la grêle ou la tempête de vent sont aussi couvertes par l’assurance habitation. Attention à la clarté de votre contrat, car la majorité de ces risques comportent des exclusions. Si vous souhaitez limiter les risques exclus, il vous faudra souscrire des garanties facultatives. Les compagnies d’assurance peuvent ainsi vous vendre un avenant correspondant à vos besoins suivant votre profil et les biens que vous souhaitez protéger.
Assurance habitation et l’indemnisation des dommages
Assurance habitation : tout sur l’indemnisation des dommages – Assurer son logement est essentiel pour pouvoir bénéficier d’une couverture et remonter la pente en cas de sinistre. Il devient ainsi primordial de savoir comment se fait l’indemnisation d’un dommage ainsi que l’évaluation de son montant. Suivant les garanties comprises dans votre contrat d’assurance immobilier, les dommages peuvent être classés en trois grandes catégories : les dommages causés à autrui, les dommages liés à vos biens immobiliers et enfin les dommages pouvant toucher vos biens mobiliers. Les détails sur chaque indemnisation.
Indemnisation des dommages causés à autrui
La garantie responsabilité civile est incontournable en matière d’assurance et l’assurance immobilière n’y échappe pas. Elle vous protège de tout accident engageant votre responsabilité civile. En assurance habitation, l’assureur est tenu d’indemniser les victimes d’un sinistre dont l’assuré est à l’origine. La somme versée sera fonction des garanties inscrites dans le contrat de ce dernier. Par ailleurs, il appartient à l’assureur de transiger le montant de la somme accordée avec les ayants droits ou les personnes lésées. La souscription d’une garantie responsabilité civile vous enlève donc un énorme poids en cas d’accident.
Indemnisation de vos biens immobiliers
Si votre bien immobilier a été gravement endommagé, le montant de l’indemnisation de la réparation ou de la reconstruction sera toujours évalué suivant le coût des procédés courants ou des matériaux au jour du sinistre. La vétusté sera bien évidemment prise en compte dans ce calcul. Les frais engendrés par la démolition, l’enlèvement, le déblaiement, le transport des décombres ainsi que les honoraires de votre architecte sont compris dans le montant octroyé. Conscients que cette couverture est souvent insuffisante pour couvrir les dégâts, la majorité des assureurs versent ce qu’on appelle « reconstruction à neuf ». Il s’agit d’une indemnité complémentaire plafonnée à 25% de la valeur totale de la reconstruction. Pour en bénéficier, l’assuré doit s’engager à reconstruire au même endroit sans apporter de modifications importantes à l’architecture de l’habitation et à ne pas la changer d’usage. Dans le cas où les travaux s’étalent sur plus de deux ans suivant la date de l’accident, l’indemnisation sera calculée sur la base de la valeur de vente du logement au jour du sinistre sans compter la valeur du terrain.
Indemnisation de vos biens mobiliers
Le mobilier courant est en général indemnisé suivant sa valeur de remplacement au jour du sinistre. La déduction de la vétusté se fait suivant l’état du bien assuré. Dans le cas où une franchise figure dans votre contrat, celle-ci sera également déduite du montant total de votre indemnisation. Pour éviter l’application du coefficient de vétusté, il vous est conseillé de souscrire une garantie « valeur à neuf ». Sachez, cependant, que vous pouvez payer ce type de formule jusqu’à 20% plus cher qu’un contrat classique. Vos objets précieux quant à eux, sont indemnisés sur la base du prix du marché. En présentant une facture et si l’objet en question date de moins de deux ans, il vous est possible de prétendre à une indemnisation calculée selon le prix d’achat de celui-ci.
Assurance habitation : des tarifs en forte hausse au 1 er avril
De 5 % à 8 % chez Axa, 6,4 % à la Macif, 5,4 % à la Matmut ou 2,4 % à la GMF, … Les tarifs de l’assurance habitation sont en forte hausse au 1 er avril 2010. Ils devraient continuer à augmenter dans les années à venir.
Assurance habitation et déplacement
Assurance habitation, vos protections en cas de déplacement – Sachez que l’avantage de souscrire une assurance habitation est de bénéficier d’une protection à tout moment et en tous lieux. Même pendant vos vacances ou vos déplacements, votre assurance ne cesse de prendre en charge les frais occasionnés par d’éventuels sinistres. Quels sont les différents cas de figure possibles ? Est-on couvert par son assurance habitation lorsque l’on est en déplacement ?
Cas d’absence ou de déménagement
La sécurité d’une maison est à l’entière responsabilité de son propriétaire, celui-ci a l’obligation de faire en sorte qu’aucun accident ne se produise en son absence. Dans le cas où il a pris toutes les précautions nécessaires, mais qu’un sinistre survient quand même, son contrat d’assurance habitation continue à le protéger même s’il s’est absenté de son logement. Lors d’un déménagement, il est essentiel de prévenir son assureur. Ce dernier peut assurer les deux bâtiments une fois que vous êtes déclaré comme étant le propriétaire ou le locataire légal de la nouvelle maison. Il peut aussi assurer la protection de vos biens au moment du transit. Sachez, toutefois, qu’au-delà de 30 jours d’absence, votre logement risque de ne plus être assuré contre le vol.
Qu’en est-il de vos effets personnels assurés ?
Même en dehors de votre domicile, vos effets personnels restent assurés. Si vous partez en voyage et que vous emportez avec vous votre appareil photo ou votre ordinateur portable, par exemple, votre assurance habitation vous indemnisera en cas de cambriolage de votre chambre d’hôtel. Il faut, cependant, que ces objets soient habituellement conservés chez vous. Selon la police d’assurance, il peut y avoir des exclusions définies au départ, il vous appartient donc de les clarifier et de mettre les choses au point avant la signature du contrat. Dans la plupart des cas, l’assuré doit d’abord s’acquitter de la franchise et si le montant total des articles volés se trouve au-dessous de cette franchise, il ne bénéficiera d’aucune indemnité de la part de l’assureur. Dans tous les cas, il est essentiel de faire parvenir à votre assureur dans les meilleurs délais votre demande d’indemnisation.
Quid de l’assurance responsabilité civile ?
L’assurance responsabilité civile assure votre protection en cas de dommages pouvant être liés ou non à votre responsabilité civile. Votre absence n’enlève rien à la validité de votre contrat. Tous ceux qui vivent avec vous, vos animaux de compagnie inclus, seront protégés par cette couverture. Pour plus de sécurité, vous pouvez souscrire une assurance responsabilité civile complémentaire, cela vous permettra de bénéficier d’une protection en plus de la couverture de base.
Assurance habitation : la clause d’inhabitation
Un assuré averti en vaut deux. Si vous êtes souvent amené à vous déplacer, soyez attentif à la clause d’inhabitation de votre contrat d’assurance. Cette précaution vous évitera toute déconvenue. En effet, malgré toutes les protections dont vous êtes bénéficiaire, les assureurs ont toujours tendance à limiter les garanties et le montant de l’indemnisation en fonction de la durée de votre absence. Prenez donc les devants et négociez une assurance correspondant à vos besoins et à votre profil. Vous pourrez ainsi dormir sur vos deux oreilles.
Comment réduire sa prime d’assurance habitation ?
Quelques astuces pour réduire sa prime d’assurance habitation. Souscrire une assurance habitation c’est bien, mais réussir à décrocher un contrat avantageux, c’est encore mieux. La prime d’assurance coûte souvent cher en fonction du profil de l’assuré. Il est cependant possible de bénéficier d’une baisse de votre prime en suivant ces conseils.
Mettez à jour l’état de votre patrimoine
Procéder régulièrement à l’inventaire de votre bien est incontournable afin d’évaluer l’équilibre entre la couverture proposée et la valeur des biens assurés. Les questions à se poser sont de savoir si vous avez fait récemment des acquisitions importantes, si la valeur de votre patrimoine n’a pas diminué au fil du temps ou si vous vous êtes défait de certains biens. C’est seulement à l’issu de cet inventaire que vous déciderez s’il est nécessaire de limiter ou d’augmenter votre couverture.
Attention, certaines compagnies n’hésitent pas à augmenter tous les ans de façon automatique votre couverture suivant le taux de l’inflation. Si vous estimez que c’est inutile, car vos besoins ont au contraire diminué, il vous appartient de le signaler à votre assureur. Lors de votre déclaration, pensez à ne pas inclure la valeur marchande du terrain dans la valeur totale de la propriété que vous souhaitez assurer. Cela vous évitera de payer une prime plus cher alors que l’indemnisation ne portera que sur le coût d’une nouvelle construction.
Préférez une franchise élevée et un taux réduit
La franchise est la part prise en charge par l’assuré en cas de sinistre. En augmentant le montant de la franchise, il vous est plus facile de négocier un meilleur taux. Il faut, toutefois, évaluer le montant de la franchise en fonction de ce que vous avez la possibilité de débourser immédiatement si un accident survient. Une franchise élevée vous garantit la réduction du montant de votre prime. Le fait de partager le risque avec la compagnie d’assurance et d’engager votre responsabilité dans l’indemnisation des dégâts vous offre un meilleur profil et vous donne accès à des conditions concurrentielles.
Mettre la barre haute dans le choix de sa franchise, c’est aussi mettre en place un dispositif de sécurité performant pour éviter tout sinistre. Votre assurance peut vous offrir un rabais pour cette précaution, à vous de vous renseigner sur les procédures à suivre.
Saisissez toutes les opportunités
Les offres d’assurance ne cessent d’augmenter sur le marché, la concurrence est rude et toutes les compagnies font de leur mieux pour attirer le plus de clientèle possible. Profiter de cette situation en jouant sur la concurrence est une arme redoutable pour décrocher les meilleures offres. Soyez attentif dans tous les détails de chaque proposition de contrat : le prix, le service offert, la couverture et ses limites.
Les assurances mettent souvent en place des plans d’incitation pour vous pousser à renouveler votre contrat ou pour attirer de nouveaux assurés. Renseignez-vous sur les rabais et profitez de ces réductions pour diminuer le coût de votre police d’assurance. Ces rabais peuvent consister à supprimer l’une des franchises si vous souscrivez à la fois une assurance habitation et une assurance auto. Vous pouvez faire davantage d’économie chez certains assureurs si vous êtes âgé ou si vous restez fidèle à une compagnie pendant un certain temps.
La location saisonnière
La location saisonnière : rentabiliser son bien pendant son absence. Vous avez l’habitude de partir en vacances en été ou en fin d’année ? Vous possédez deux résidences dont l’une est souvent libre ? Pour rentabiliser votre bien durant votre absence, la location saisonnière s’avère être une solution intéressante. Comment s’y prendre ? Quelles sont les conditions requises ? Voici quelques informations pratiques avant de se lancer dans la location saisonnière.
Le concept de la location saisonnière
La location saisonnière diffère de la location classique dans la durée du bail. En effet, la durée de la location est limitée à 3 mois. Cela peut toutefois aller jusqu’à 6 mois dans des cas exceptionnels. Le propriétaire met donc à disposition du locataire son bien temporairement. Les principaux locataires peuvent être des vacanciers de passage dans la région où est implantée la maison ou encore des salariés en mission.
La location saisonnière peut concerner de simples locaux d’habitation. Les résidences labellisées « Gîtes de France » font aussi l’objet de location saisonnière. À cela s’ajoutent les logements spécialement dédiés aux vacanciers et touristes, tels que les appartements et maisons meublés. Néanmoins, ces locations de vacances doivent satisfaire un certain nombre de critères fixés par le décret du 6 mars 1987.
Si vous êtes propriétaire et que vous désirez louer votre bien durant les vacances d’été ou d’hiver, vous avez le droit de référencer votre maison en tant que meublé de tourisme ou de demander son classement auprès d’un organisme agréé. L’avantage ? Votre maison bénéficiera d’une bonne visibilité et d’une meilleure réputation auprès des locataires potentiels.
Les conditions relatives à la location saisonnière
Comme pour la location classique, le bailleur doit remplir certaines conditions afin de pouvoir mettre en location saisonnière son bien. Primo, une assurance habitation est nécessaire. De même, un dossier de diagnostic technique comprenant tous les diagnostics immobiliers obligatoires est requis. Celui-ci doit être joint au contrat de location.
Avant de procéder à la mise en location proprement dite, le propriétaire devra demander une autorisation à la préfecture du département où est implanté le bien. Vous pouvez commencer par consulter le maire de la ville afin de vous informer sur les démarches à entreprendre, puisque les règles peuvent différer d’une commune à l’autre.
En tant que bailleur, vous devez aussi être capable de prouver que le logement est bien inscrit à votre nom ou que vous avez le droit de le sous-louer si vous n’en êtes pas le propriétaire. Les revenus perçus, c’est-à-dire les loyers, devront être déclarés comme bénéfices commerciaux.

