Actualite-Immobilier.org

Toute l'actualité du marché immobilier

Catégorie panneaux solaires


L’immobilier écologique français fait bonne figure au Solar Decathlon

without comments

Du 18 au 27 juin dernier, Madrid accueillait l’édition 2010 du Solar Decathlon. Durant près de 10 jours, l’évènement international aura mis en concurrence quelques 17 prototypes de maison nouvelle génération venant des quatre coins du monde et alliant technologie et écologie. Si la cérémonie de clôture a consacré hier soir le projet présenté par l’université floridienne VirginiaTech, les participants français n’ont toutefois pas démérité.

Si le Solar Decathlon se tenait pour la première fois sur le sol européen, c’est finalement une université américaine qui aura été récompensée lors de cette édition 2010. Récoltant 812 points sur 1000 possibles, « la maison Lumenhaus de l’équipe de l’Institut polytechnique et Université d’Etat de Virginie a été la plus efficace lors de cette compétition », ont ainsi commenté les organisateurs du concours. De l’avis des membres du jury, l’université de Virginie a surclassée les 16 autres projets en lice en adoptant pour leur bien immobilier « une configuration ouverte, qui connecte tous les habitants de la maison entre eux et avec la nature extérieure ». Il faut reconnaître que la Lumenhaus présentée à Madrid est le fruit d’un travail long et acharné, l’université de Floride l’ayant déjà proposé lors de l’édition 2009 du Solar Decathlon (finissant alors à la 13ème place).

En totale interactivité avec son environnement extérieur, la Lumenhaus est équipée d’une véritable station météo, s’adaptant ainsi aux moindres variations climatiques détectées. Le sol en béton gris foncé poli permet en hiver d’absorber puis de restituer la chaleur du soleil, des panneaux coulissants (isolants ou non) se positionnent en fonction des données transmises par les nombreux capteurs, des panneaux solaires photovoltaïques suivent la course du soleil, etc. Dans l’air du temps, le prototype américain offre la possibilité de commander la quasi-totalité de ses fonctionnalités par i-Phone.

Si elles n’ont pas remporté la palme du logement le plus innovant, les équipes françaises en compétition n’en ont pas moins réussi de jolis coups d’éclat. La maison BBC (bâtiment basse consommation) et à énergie positive de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble (l’Armadillo Box) finie à la 4ème place ((794 points) après s’être longtemps maintenue dans le trio de tête. Quant au projet Napevomo de l’Ecole des Arts et Métiers de Bordeaux, il termine ce Solar Decathlon en 7ème position avec 763 points.

Face à la bonne tenue des projets français et devant le succès rencontré par l’évènement (190.000 personnes auraient ainsi visité le « village solaire » ouvert pour l’occasion), le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist apparu a annoncé que la France se portait d’ores et déjà candidate pour accueillir l’édition 2014 du Solar Decathlon.

Written by Source : Diagnostic-Expertise.com

June 28th, 2010 at 7:41 pm

5 conseils pour une installation photovoltaïque sûre et durable

without comments

Par Stéphane Maureau, fondateur de la société d’installateur de panneaux solaires Evasol.

Alors que le solaire photovoltaïque est la source d’énergie renouvelable préférée des Français, la filière photovoltaïque est encore en mutation et compte de nombreux acteurs assez hétéroclites. Aujourd’hui en France, 1/3 seulement des installations photovoltaïques sont fiables. Cette défaillance résulte de l’essor notable qu’a connu ce secteur et qui a vu s’improviser sur le marché des installateurs issus de divers métiers et d’une réglementation jusque là aléatoire. La difficulté pour les particuliers ou pour les professionnels réside donc dans le choix d’un fournisseur de qualité pour une installation sûre et durable. Voici les 5 points essentiels de qualité et de sécurité pour s’assurer une installation fiable et pérenne selon Evasol.

1. Vérifiez l’expertise de l’installateur
- Assurez-vous que le fournisseur dispose d’une réelle expertise dans le photovoltaïque et ce depuis un bon nombre d’années. Pour cela, demandez des références de clients déjà équipés.

- Une étude de faisabilité au domicile est incontournable et doit être proposée gratuitement par l’installateur.

2. Assurez-vous du sérieux de l’installateur
- Demandez un écrit de l’installateur prouvant qu’il fait contrôler ses installations photovoltaïques par le CONSUEL ; c’est aujourd’hui une obligation légale. Obtenez une copie d’un exemplaire d’attestation de conformité CONSUEL qu’il a déjà obtenu pour une installation photovoltaïque.

- Vérifiez que l’installateur bénéficie de l’appellation QualiPV : ce label est nécessaire, mais ne suffit pas à garantir la qualité du poseur !

- En tant que membre de l’association PV Cycle, votre installateur s’engage dans une démarche volontaire de récupération et de recyclage des panneaux photovoltaïques en fin de cycle.

3. Exigez une fourniture de qualité, fiable et pérenne
Une installation photovoltaïque est vouée à durer plus de 25 ans. Demandez des précisions sur la durée de la garantie sur les panneaux et vérifiez qu’elle soit inscrite sur les conditions générales de vente de votre installateur.

4. Ne négligez pas les assurances

- L’assurance décennale est une obligation légale trop souvent négligée. Tous les travaux doivent être couverts par cette assurance intégrant explicitement les travaux photovoltaïques. Demandez à l’installateur une copie de l’attestation de garantie décennale en cours de validité et mentionnant « installation photovoltaïque ».

- Une assurance tous risques couvre tous les événements éventuellement exclus des multirisques habitations tels que le vol, la grêle, la perte de production d’électricité lors de la réparation de l’installation.

5. Une maintenance préventive individualisée
La maintenance préventive individualisée permet de contrôler le bon fonctionnement de son installation pour intervenir très rapidement en cas de problème. En effet, si un dysfonctionnement est constaté, il est important d’intervenir dans les meilleurs délais et de ne pas attendre la fin d’année pour se rendre compte que la centrale ne produit pas correctement. Il existe des systèmes de télémesure tel que l’EVASOLBOX qui relève en temps réel le compteur solaire des clients et transmet les données automatiquement dans le système informatique de l’installateur.

Crédit photo : CC Qualit’EnR / THIERRY TAFIN ARTISAN – Thierry TAFIN

Written by Source : InfosImmo.com

June 13th, 2010 at 4:26 am

Posted in panneaux solaires

Des panneaux solaires sur la Lune

without comments

La lune sera-t-elle transformée, dans un futur proche, en gigantesque centrale solaire ? Si l’idée semble à première vue incongrue, elle est toutefois sérieusement soutenue par Shimizu Corporation, une société japonaise spécialisée dans les projets architecturaux hors-normes.

Il y a de cela quelques années maintenant, une mystérieuse société américaine, la Lunar Embassy, proposait sur son site internet d’acheter des parcelles de terrain lunaire. Grâce à cette “agence immobilière” hors du commun, excentriques, rêveurs et mégalomanes en tout genre pouvaient espérer devenir propriétaires d’un bout du satellite de la Terre pour la modique somme de 61 euros l’hectare. Si la validité de tels titres de propriété n’a jamais été reconnue par aucune institution, la Lune continue toutefois d’alimenter les rêves les plus fous.

Baptisé Luna Ring, le projet présenté par la firme nippone Shimizu Corporation envisage de faire de la Lune une véritable batterie à énergie solaire. Des panneaux solaires « d’une largeur comprise entre quelques kilomètres à 40 kms s’étendrait comme une ceinture tout autour de l’équateur lunaire ». D’une longueur totale de 10.920 kilomètres, cette ceinture serait ainsi capable de recueillir la lumière du soleil afin de la restituer, sous forme d’électricité, à la Terre.

Dans le principe, l’énergie solaire récoltée par les énormes panneaux photovoltaïques disposés sur la Lune serait directement acheminée vers de gigantesques antennes (de 20 km de diamètre) situées dans la « ceinture » pour finalement être envoyée sur Terre sous forme de micro-ondes ou de puissants lasers. Des stations de réceptions construites sur Terre seraient alors à même de transformer cette énergie en électricité.

Si le projet Luna Ring permettrait, selon Shimizu Corporation, de pallier les aléas d’une météo capricieuse tout en fournissant de l’énergie renouvelable à toute heure et chaque jour de l’année, il semble toutefois voué à rejoindre la longue liste des projets certes innovants mais irréalisables attendant patiemment une concrétisation future.

A voir aussi : http://www.ventes-immobilieres.org/des-panneaux-solaires-sur-la-lune.html

Disney frappe aux portes de l’immobilier

without comments

Dans le cadre du développement du centre urbain Val d’Europe, situé à proximité immédiate du Parc d’attraction de Marne-la-Vallée, Disney frappe une fois de plus aux portes de l’immobilier afin de s’attacher les services de professionnels du secteur.

Le mariage entre Disney et le secteur immobilier peut paraître insolite mais engendre bien souvent des situations inattendues. Souvenons-nous par exemple de l’annonce faite par Disney d’implanter l’un de ses futurs parcs à Shanghai. Une annonce qui avait fait passer le prix du mètre carré de 3.000 à 15.000 yuans dans une région chinoise alors en pleine crise de l’immobilier (voir notre article). Si l’on reparle aujourd’hui de Disney c’est parce que la compagnie souhaite développer le parc immobilier localisé à proximité de son site de Marne-la-Vallée et procède actuellement à une vaste campagne de recrutement à destination des professionnels du secteur.

Disney appelle donc les acteurs de l’immobilier et de la construction à « venir débattre sur le sujet avec des professionnels de Disneyland Paris mais également des intervenants externes » dès le 3 juin lors d’un évènement online mis en place pour l’occasion. Si les internautes intéressés pourront questionner les représentants de la firme américaine, ils pourront également postuler à certaines offres d’emploi.

Les débats s’articuleront certes autour du développement du Val d’Europe et des postes à pourvoir au sein de l’entreprise mais devraient également aborder la question du développement durable. Sur ce dernier thème, Disney semble devoir se positionner en faveur d’un immobilier plus respectueux de l’environnement. D’ici à 2014, la compagnie devrait ainsi ouvrir un éco-village réalisé en partenariat avec le groupe Pierre et Vacances. Baptisé le « One Planet Living », le site situé à 6 km du parc d’attraction pourra accueillir quelques 25.000 clients hébergés dans près de 7.000 logements. Si l’on ne sait pas encore si ces maisons et appartements seront alimentés en énergie par des panneaux solaires, on sait en revanche que 85% de leurs besoins en chauffage seront comblés par la géothermie.

Written by Source : Diagnostic-Expertise.com

June 6th, 2010 at 10:58 pm

Solar Decathlon : l’immobilier solaire français mis à l’épreuve

without comments

Promouvoir l’emploi de l’énergie solaire au sein de biens immobiliers, voilà l’objectif affiché par le concours Solar Decathlon Europe organisé cette année à Madrid et au cours duquel deux maisons solaires françaises seront présentées.

Concours se déroulant depuis 2002 aux Etats-Unis (tous les deux ans), le Solar Decathlon débarque pour la première fois en Europe, plus précisément à Madrid. Afin de « développer la transmission des savoirs et de la recherche dans le domaine des énergies renouvelables et notamment de l’énergie solaire », le Solar Decathlon soumet à l’appréciation d’un jury les projets de diverses universités, chacune devant présenter une maison ou tout autre bien immobilier utilisant exclusivement le soleil pour répondre à ses besoins énergétiques. Selon les termes de l’accord de coopération passé en 2007 entre les gouvernements espagnol et américain, l’évènement se tiendra cette année à Madrid du 18 au 27 juin prochain.

Lors de cette édition 2010, parmi les 21 projets engagés, la France aura la chance de compter deux représentants : l’Armadillo Box de l’Ecole Nationale d’Architecture de Grenoble (ENSAG) et le Napevomo de l’Ecole des Arts et Métiers de Bordeaux. Opposés à des maisons solaires venues des quatre coins du monde (Espagne, Etats-Unis, Brésil, Mexique, Allemagne, Chine, Angleterre, Israël et Finlande), les conceptions françaises devront répondre aux 10 critères dévaluation établis par le jury : architecture, installations solaires, bilan d’énergie électrique, innovation, durabilité, viabilité du marché, etc. Pour espérer l’emporter, l’Armadillo Box et le Napevomo (signifiant « Est-ce que tu te sens bien ? » en langue Cheyenne) devront, selon le principe du décathlon, récolter un maximum de points pour chacun de ces critères.

Le projet Armadillo Box : présentée par l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble, cette maison aux allures de tatou, fruit d’un travail de 18 mois, se veut être BBC (bâtiment basse consommation) et à énergie positive. Four, plaques de cuisson, machine à laver ou encore télévision, chaque équipement électrique de cette maison est alimenté en énergie par les 102 m² de panneaux solaires photovoltaïques disposés sur son toit. Il en va de même pour l’éclairage et la production de 40% de l’eau chaude sanitaire (le reste étant alimenté par des panneaux solaires thermiques de 3 m²).

Le projet Napevomo : ce nom cheyenne choisi par les élèves de l’Ecole des Arts et Métiers de Bordeaux fait « référence au profond respect que ce peuple amérindien vouait à la Nature ». Suivant cette ligne directrice, cette maison bioclimatique entièrement réalisée à partir de matériaux naturels (notamment du pin des Landes) devrait offrir un impact environnemental limité. Ouverture retraçant la course du soleil, domotique, toiture végétalisée ou encore murs composés de paraffine (restituant la nuit la chaleur emmagasinée le jour) sont autant d’atouts proposés par ce projet. Si le prototype de 46 m² peut alimenter chacun de ses équipements grâce à l’énergie solaire, « priorité est donnée à l’utilisation directe en chauffage de la production d’eau chaude solaire, une véritable avancée par rapport à l’utilisation actuelle du solaire qui se limite essentiellement à la production d’eau chaude sanitaire ».

Written by Source : Diagnostic-Expertise.com

June 6th, 2010 at 10:58 pm

Une offre photovoltaïque clefs-en-main pour les particuliers

without comments

Vous souhaitez installer des panneaux photovoltaïques sur votre toit ? Un investissement qu’il vaut mieux évaluer prudemment, tant sur les plans technique que financier notamment. Tenesol, société spécialisée dans l’énergie solaire, ouvre son offre de panneaux photovoltaïques aux particuliers. Le groupe propose ainsi une offre clé en main sans intermédiaire aux propriétaires de maisons individuelles. Pour l’instant réduite à la moitié Sud de la métropole, cette offre devrait s’étendre dès 2011 à l’ensemble de l’Hexagone. Développée en 6 étapes, la « TenesolBox » est une offre packagée comprenant l’étude du projet, son financement, la prise en charge des démarches administratives, la fabrication des panneaux, l’installation et enfin la maintenance. Trois kits préconçus de panneaux solaires sont proposés aux particuliers : 8 panneaux étalés sur 14 m² pour une puissance de 2kWc, 10 panneaux sur 17 m² pour 2,5 kWc ou enfin 12 panneaux sur 21 m² pour 3 kWc. Chacun devrait donc trouver kit à sa toiture !

Crédit photo : CC Qualit’EnR / PHOTON PLUS – Cédric LE QUELLENEC

Written by Source : InfosImmo.com

May 27th, 2010 at 11:06 pm

Eco-immobilier : des panneaux solaires pour les logements sociaux

without comments

Proposer à des ménages aux revenus modestes les bienfaits d’un mode de chauffage économique et écologique, telle est l’ambition d’un immeuble situé en plein coeur de Paris.

Moins d’un mois après l’adoption par l’Assemblée Nationale du Projet de loi Grenelle 2 (voir notre article), les projets mêlant immobilier et écologie semblent se multiplier au sein des grandes villes. Quand la ville de Dunkerque accueille la 6ème conférence européenne des villes durables, Lyon entreprend la démolition d’une première barre d’immeubles dans le quartier de la Duchère afin d’y établir un tout nouvel éco-quartier. La capitale n’est pas en reste puisque Paris accueillait très récemment une nouvelle génération de logements sociaux : le logement social durable.

En plein coeur du 18ème arrondissement, Boulevard de la Chapelle, le cabinet d’architecte Philippon-Kalt vient en effet de livrer son tout premier immeuble solaire. Les multiples panneaux solaires thermiques doublant la façade du bâtiment devraient permettre d’assurer la production de près de 40% des besoins en eau chaude des 17 logements sociaux (12 appartements et 5 maisons de ville). Côté performances énergétiques, « un système de contrôle permet de vérifier la performance du système de production d’eau chaude solaire », précise le cabinet d’architectes. L’isolation thermique semble également avoir fait l’objet de toutes les attentions, autorisant ainsi la création de « loggias privatives protégées des nuisances sonores du Boulevard de la Chapelle par des masques acoustiques formant claustra ». Pour un coût de 2,8 millions d’euros, ces 1.490 m² de logements destinés à des ménages disposant de peu de ressources peuvent se prévaloir de la certification THPE (Très Haute Performance Energétique).

L’initiative parisienne devrait certainement être du goût d’Yves Farge, président de l’Académie des Technologies et d’Inès Reinmann, experte en immobilier, tous deux chargés de la réalisation d’un rapport consacré à l’innovation écologique dans l’immobilier. Lancé à la mi-mai dans le cadre du Grenelle de l’environnement, ce rapport de recommandations s’attachera notamment à évaluer les démarches sociologiques, écologiques et techniques des éventuels projets ainsi que l’impact d’un diagnostic de performance énergétique au rôle récemment renforcé par les directives du Grenelle 2. Yves Farge et Inès Reinmann rendront leur copie à Philippe Pelletier, le président du comité stratégique du Plan Bâtiment Grenelle, à l’automne 2010.

Evasol lance une calculette d’estimation sur Iphone

without comments

Vous envisagez d’installer des panneaux solaires chez vous ; que ce soit par conviction écologique pour essayer d’obtenir des revenus complémentaires en revendant l’électricité produite, prenez de faire vos calculs avant de vous décider. Pour vous aider dans votre projet, le groupe Evasol, spécialiste de l’installation de panneaux photovoltaïques, propose une application sur iPhone pour permettre aux particuliers et aux professionnels d’estimer le montant de leurs revenus solaires issus de leur future installation photovoltaïque. Cette évaluation prend en compte la localisation géographique, l’orientation et l’inclinaison de la toiture. « L’utilisateur pourra ainsi obtenir une première estimation basée sur des critères fiables et ainsi se mettre à l’abri de propositions malhonnêtes de certains acteurs de la profession », explique Evasol.

Pour obtenir son estimation, l’utilisateur doit « Lancer la mesure automatique », incliner l’iPhone comme son toit. L’iPhone détecte automatiquement le département par géolocalisation, l’orientation et l’inclinaison du toit grâce à l’accéléromètre. Il suffit ensuite de cliquer sur « Calculer mon revenu solaire », l’utilisateur obtient instantanément son revenu solaire mensuel en euros. L’utilisateur a également la possibilité d’ajuster ses calculs en choisissant parmi 6 puissances d’installation proposées par Evasol (3 puissances pour les particuliers et 3 puissances pour les professionnels) et en choisissant entre les différents tarifs d’achat d’électricité d’EDF (de 0,314 à 0,58 euros par kWh selon arrêté du 16 mars 2010) selon la nature du bâtiment et la taille de son installation photovoltaïque. Le résultat indiquera la production estimée en euros et en kWh sur 20 ans de l’installation photovoltaïque. L’application est téléchargeable gratuitement sur l’AppStore. Un mode d’emploi vidéo est disponible sur le site evasol.fr et sur les sites de partage de vidéo.

Written by Source : InfosImmo.com

May 7th, 2010 at 6:21 pm

Posted in panneaux solaires

Que prévoit le Grenelle 2 pour l’immobilier et l’urbanisme ?

without comments

Moins médiatisé que le Grenelle de l’Environnement premier du nom dont les négociations s’étaient tenues en octobre 2007, le Grenelle 2 à fait l’objet de la part du ministère de l’Ecologie d’un dossier de presse publié le mercredi 27 avril 2010. L’occasion pour le ministère, à quelques jours du passage du texte devant l’Assemblée nationale, de rappeler ses principales pistes de travail.

Le 4 mai prochain, l’Assemblée nationale entamera l’examen du projet de loi Grenelle 2 en faveur de l’environnement et du développement durable. Un projet divisé en plusieurs volet avec notamment une large place faite à l’immobilier et à l’urbanisme. Un dossier de presse publié ce 27 avril dernier par le ministère de l’Ecologie détaille les diverses dispositions proposées par le Grenelle 2.

D’un point de vue général, le projet de loi vise à développer pour 2017 un immobilier et un urbanisme moins gourmand en énergies mais également en ressources foncières. Dans cette optique, le Grenelle 2 propose une majoration de 30% du COS (coefficient d’occupation des sols) concernant les bâtiments basse consommation. Priorité semble donc être donnée, en ville, à des constructions immobilières concentrées et non plus à des biens plus étalés et espacés les uns des autres.

Le secteur du diagnostic immobilier devrait se voir très légèrement remanié afin d’accorder une importance accrue au diagnostic de performance énergétique. Destiné à évaluer la consommation en énergie d’un bien immobilier, le diagnostic DPE pourrait être amélioré et élargi aux parties communes des immeubles collectifs. Les habitations collectives les plus importantes se verraient même soumises à un audit énergétique.

Le projet de loi Grenelle 2 rendra également obligatoire l’affichage d’une étiquette de performance énergétique (étiquette DPE) pour chaque diffusion d’annonce immobilière. Si cette initiative est déjà appliquée depuis longtemps par certains sites d’annonces immobilières (c’est le cas notamment du portail immobilier Lesiteimmo.com), sa généralisation obligera les vendeurs à réaliser un diagnostic DPE, non plus à la dernière minute comme c’était souvent le cas, mais bien dès la mise sur le marché de leur bien immobilier.

Si les dispositifs d’exploitation des énergies renouvelables que sont les panneaux solaires et autres pompes à chaleur semble trouver leur place dans les préconisations du Grenelle 2 pour un immobilier plus « vert », ce n’est pas le cas du secteur éolien qui apparaît progressivement écarté des projets d’aménagement du territoire. Selon François Rugy, député vert, ce ne sont pas moins de 70% des implantations d’éoliennes envisagées qui sont directement menacées par le texte présenté et qui pourraient ne jamais voir le jour.
Sur ce point en effet, le Grenelle 2 apparaît comme un énorme pas en arrière dans le développement de cette énergie renouvelable. Si le Grenelle 1 prévoyait l’implantation de 8.000 éoliennes d’ici à 2020, le projet de loi présenté le 4 mai prochain à l’Assemblée leur imposera quant à lui de répondre aux mêmes règles strictes que les installations classées de type SEVESO (entreprises de produits chimiques et autres usines à fort potentiel polluant). Le texte prévoit en outre d’interdire la construction de petits parcs éoliens en imposant un nombre minimal d’éolienne pour chacun d’eux (environ 15 mégawatts soit 15 grandes éoliennes). Devant cette « reculade » (la part des énergies renouvelables devaient, selon le Grenelle 1, passer à 23% de la production électrique en 2020), les députés de l’opposition et les associations luttant en faveur de l’environnement crient au scandale et s’interrogent sur les motivations de telles dispositions. Pour la députée européenne Corinne Lepage, intervenant hier sur France Info, c’est clair « le lobby du nucléaire a eu la peau des éoliennes ! »

Source : www.immopub.fr

L’Etat veut intensifier la vente de son immobilier pour alléger son budget

without comments

Après avoir annoncé vouloir s’attaquer aux niches fiscales, François Baroin entend désormais réduire les dépenses de l’Etat en présentant un plan de gestion plus économe de son parc immobilier.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le nouveau ministre du Budget, prenant ses fonctions à bras le corps, s’est très rapidement attelé à la tache qui lui incombe de réduire le budget de l’Etat. Annonçant la semaine dernière l’intention du gouvernement de rogner voire supprimer un certain nombre de niches fiscales (voir notre article à ce sujet : François Baroin s’attaque aux niches fiscales), François Baroin dévoilait ce mardi 27 avril, en conseil des Ministres, le plan mis en place par l’Etat pour alléger la facture de son parc immobilier. Un plan qui vise non seulement à réduire les dépenses en termes de loyer, mais également en termes d’entretien et de maintenance des biens immobiliers de la république. « Le gouvernement s’est fixé comme objectif de doter l’Etat d’un parc immobilier plus resserré, mieux adapté à ses missions, plus économe de ses deniers publics », a ainsi déclaré le ministre du Budget.

Engagée depuis 2007, la politique de réforme du parc immobilier de l’Etat devrait donc perdurer voire même s’accentuer au cours des prochaines années. En à peine trois ans, la France s’est ainsi séparée de près de 184.000 m² de locaux, essentiellement au sein des administrations centrales. Avec comme objectif de proposer à chacun de ses agents un espace de travail de 12 m², l’Etat espère bien réduire la surface de ses bureaux occupés de 500.000 m² d’ici à 2012.

Depuis 2005, la vente de biens immobiliers aurait rapporté à l’Etat quelques 3 milliards d’euros, un bilan positif malgré les objectifs non atteints des deux dernières années (en 2009, seuls 200 millions d’euros sur les 1,2 milliards prévus auraient ainsi été récupérés).

Entre l’instauration de la nouvelle carte judiciaire, la fusion des services des impôts, l’élargissement à la province d’une réforme de l’administration territoriale cantonnée jusque là à la capitale et les diverses cessions envisagées (établissements militaires, bien immobilier occupé par l’Institut géographique national, locaux du ministère de la Défense, etc.), l’Etat entend bien accroître très nettement les gains liés à la vente de son immobilier. Au total, entre 2010 et 2012, ce ne sont pas moins de 1.700 locaux appartenant à l’Etat qui pourraient ainsi faire l’objet d’opération de cessions (soit 6% de son parc immobilier).

Concernant la maintenance et l’entretien de ses biens, l’Etat devrait également mettre sur pied une politique en accord avec les directives proposées par le Grenelle de l’environnement. Si l’on ne risque pas encore de voir fleurir des panneaux solaires sur chaque toit appartenant à l’Etat, « un effort budgétaire important et la création d’équipes régionales » pourraient permettre une large rénovation environnementale de ses biens immobiliers.

Written by Source : Diagnostic-Expertise.com

April 30th, 2010 at 1:08 am